Mes élytres étaient fragiles comme au sortir de la nymphe maintenant j'ai la carapace d'un GroKonar !!!

05 septembre 2011

Rentrée

Ouh le petit Ghislain qui s'ennuie ! Et qui n'arrête de poster des commentaires sur mon blog délaissé, il est vrai, depuis presque trois mois. Mais après tout mon grand, c'est mon droit de laisser ce blog en jachère. Mais comme tu insistes je vais te faire plaisir en écrivant un petit message.

Je pourrais revenir sur mes tribulations estivales puisque j'ai la chance de pouvoir profiter de deux mois de vacances, contrairement à d'autres qui s'en mordent les couilles jusqu'au sang. Fallait bosser à l'école mon pauvre Laze, t'aurais eu le choix de ta carrière... Mes vacances donc... mais je pense que personne n'en à rien carrer, et puis résumer deux mois dans un message, rien que d'y penser, ça me gonfle...

Surtout que mes vacances semblent être ratées puisque je n'ai pas pris part à la première édition d'un tournoi de palets. A ce sujet le commentaire de Ghislain sur mon blog (d'ailleurs il faudrait que tu songes à t'en créer, ça t'éviterait de polluer celui des autres...) semble peu empreint de l'objectivité acquise pendant sa formation de journaliste et censée faire le fleuron de la profession. J'ai pu mener une contre-enquête et il me semble important de revenir sur quelques points obscurs de ce fameux tournoi. Enfin qui n'est fameux que pour ses organisateurs.

 

Tout d'abord, mon absence. J'étais certes dans une vallée des Pyrénées ariégeoisse quand s'est déroulée cette compétition mais pas sur un terrain de ma possession. Non, moi j'achète de la pierre pas de la terre. A linstar d'autres qui aiment acheter des appart' pour les louer et se constituer ainsi en rentier. Les Pyrénées ariégeoises, donc, que j'affectionne tout particulièrement. C'est brut, sauvage et pluvieux. C'est bon pour les jambes et le souffle mais mauvais pour la mémoire car monsieur Ghislain si prompt à chambrer, omet de dire que lui aussi ne finit les randonnées jusqu'au bout... Tu peux nous décrire le Pic du Brougat, s'il te plait ? Sans doute qu'un pic n'a que très peu d'intérêt pour ce grand athlète qui réserve ses forces pour gravir les montagnes pendant des compétitions. Pourquoi grimper seul, proche de la nature quand on peut le faire à plusieurs centaines ? non mais c'est vrai quoi !

Je cueillais donc des girolles quand d'autres lançaient des rondelles de laiton. Question de choix. Néanmoins je n'étais pas le seul absent puisque Ghislain regrette Bidoule dans son commentaire. T'as raison de chialer sur nos abscences, ça t'aura éviter de le faire en perdant contre nous... Car voilà l'astuce des organisateurs : fixer une date où les deux meilleurs joueurs ne seront pas là... eh oui toujours cette histoire du choix dans la date... Belle escroquerie messieurs (le Laze est dans le coup) mais il semble que ça n'ait pas été suffisant pour l'emporter.

Enfin un autre petit détail omis par le Ghislain : la fin de la soirée... Quelle heure il était, les gars et les filles ? 23h00 ? 23h30 ? Minuit ? wooooooooo, MEGATEUF !!! J'ai eu du mal à avoir l'info comme si c'était honteux, un truc qu'on veut pas dire, dont on on n'est pas forcément fier... Il a fallu aller la chercher l'info. Tous ils murmuraient de peur que je n'entende trop bien. Le ragard fuyany, les joues rosissant et la chiasse qui tord le ventre. Les symptômes de la honte. Faut pas ! Vous êtes tous de vieux et vieilles trentenaires et c'est normal qu'après la camomille de 23h00, on aille au dodo...

Sans déconner ! la belle équipe de bras cassés ! Ca relativise vachement les éloges de Ghislain, ça...

Le laze là-dessus on ne l'entend pas gloser, pas plus que sur le début du championnat d'ailleurs. Je sens que les mains vont être molles lors des prochaines rencontres et que ça va plutôt raser les murs en me rendant visite... Et si c'est moi qui viens, rassurez-vous les gars j'viendrai pour le café de 13h00 et repartirai à 14h00 en vous souhaitant une bonne sieste...

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08 juin 2011

Aux absents...

Ascension, quatrième. Oui pour la quatrième fois, une joyeuse bande de connards se retrouvent à l'Ascension dans un gîte, si possible poussiéreux.

Un petit week-end de débauche (enfin toute proportion gardé) où on discute, boit et bien d'autres choses encore.

Cette année, on a regretté quelques abscences.

D'abord notre livreur surfeur à qui on aurait pu se remonter le moral à grands coups de parties de palets. Mais bon il ne l'a pas senti, c'est dommage. Je pense qu'il aurait pu taquiner la vague sur le lac...

Ensuite c'est Groghislain qui s'est désisté au dernier moment pour cause de travail... enfin c'est ce qu'il dit puisque j'ai pu constater qu'il passait beaucoup de temps sur son ordi pour polluer nos discussions sur l'organisation dudit week-end et pour m'insulter copieusement et gratuitement. De la frustration émergent parfois de vils comportements. Ceci étant, sa présence a manqué, sauf à table puisque nous avons mangé à notre faim. Il manquait effectivement un homme de défi. Un qui aurait s'amuser à relever de petits défis sportifs aussi idiots qu'inutiles. J'ai tenté de taquiner mes camarades de kayak en plaçant un petit démarrage sur le retour d'une ballade. Ca n'a suivi que pendant vingt mètres. Après plus personne... J'ai fini seul en leur mettant cinq bonnes minutes dans la vue, sans forcer. C'est vrai que d'une manière générale les silhouettes s'arrondissent suivant la tendance lancée par le Laze il y a quelques dix ans déjà, mais tout de même, où est passé le paisir de jouer à "C'est moi qui ai la plus grosse" ? A quoi ça sert de se retrouver, sinon ? Je sais que si mon Ghislain avait été là il n'aurait pas lâché l'affaire et tel un Schleck dans la roue d'un Contador, il aurait emboîté le pas pour me contrer et qu'on aurait fini comme deux connards, essouflés et vidés de nos forces, juste pour le fun..

Mon collègue à roulettes, lui aussi retenu par le travail et ses collègues qui aiment bosser pendant les ponts, aurait pu être de la partie, je pense. Nous avons réussi des feux à la hauteur mais sans commune mesure avec ceux qu'il aurait construits. Je l'aurais bien observé vidant les sous-bois environnants et dépoté quatre ou cinq stères pour griller quatre saucisses...

L'éthologue aussi a manqué. Juste pour le niveau des discussions... Je me suis senti seul. Heureusement nous avons constaté que la mauvaise foi est une valeur familiale chez lui car son frère est tout aussi enclin que lui à discuter le moindre millimètre aux palets ou aux boules. Quant aux connaissances musicales, la transmission fraternelle n'a pas été assurée. Qu'il a dû se sentir seul, le petit frère en s'entendant hurler seul "GUESH PATTI !" pendant le blind test... seul titre trouvé, avec un IAM tout de même...

Et puis le Laze aussi nous a manqué. Enfin il a surtout manqué à la bouteille de Ricard qui est repartie à moitié pleine... Je sais qu'en lisant ces lignes il va frôler l'attaque cardiaque et il ne manquera pas de railler notre maçon et notre presque-éducateur sur leur minable performance et sur ce déshonneur porté à la confrérie des amateurs d'anisette. Va-t-il maintenir leur invitation pour son tournoi de palets cet été ?...

Voilà pour vous, les chers absents, nous avons bien pensé à vous parce que nous nous sommes bien marrés. Je sens mon niveau aux palets s'améliorer de plus en plus. L'année prochaine je frôlerai les cîmes, d'où mon impasse cette année pour l'étape rezéenne du International Palet Tour. Manque de préparation.

Allez salut à tous les présents et plus qu'un an à attendre...

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01 juin 2011

J'aimerais tant boire d'la Syrah, excuse

L'autre jour, un ami, dont les veinules du nez suggèrent un fort engouement pour la dégustation de vins, était de passage avec sa progéniture dans ma modeste demeure. Je me devais d'être à la hauteur au niveau du pinard, tant sur la qualité que sur la quantité.

Eh bien nous ne bûmes pas les barriques promises mais nous bûmes bon. Raisonnablement et bon, ce qui, ma foi, est préférable à la réciproque. Il faut dire que j'avais une semaine de la Stacheman Family dans les pattes et lui se remettait à peine d'un périple italien qui coûta la vie à sa merde sur roues qu'il osait appelée "camion". Je signalerais que le sort de ce taudis mobile ne lui importait guère. En revanche celui des caisses de vin restées à l'intérieur était au coeur de toutes ses inquiétudes. On se refait pas. Enfin, il va découvrir les joies de la cuisine en camion, s'il acquiert le Transporter qu'il convoitait l'autre jour. Bien lui prend de se tourner vers la qualité.

Revenons-y justement à la qualité, mais celle des pinards. J'avais dégotté une bouteille de Côtes-du-Rhône dont le nom était un clin d'oeil à quelqu'un qui lui est cher, pour ne pas dire qui est la prunelle de ses yeux. A mon grand dam, il connaissait déjà ce domaine mais fut ravi de le goûter à nouveau.

Nous le bûmes en mangeant d'exquises côtes d'agneau et il le trouva très bon. Nous finîmes la bouteille au salon et il se livra à une petite analyse du vin qu'il avait jusque là apprécié sans trop mots dire. Môssieur fréquente désormais des cercles oenologiques et se plaît gloser sur le vin et, devant un public de novices comme moi, à étaler sa culture vinicole comme d'autres étalent leur culture littéraire pendant des blind test. C'est de bonne guerre moi qui ai choisi la voie de l'humilité et de la modestie, j'apprécie ce péché d'orgueil chez mes amis. Je dois, en plus, lui reconnaître une certaine éloquence sur le sujet, de même qu'une mémoire quasi-infaillible sur les vins qu'il a dégustés, moi qui ne suis qu'un piètre amateur dans le domaine, tout juste bon à me rappeler ce que j'ai bu la veille, et encore...

Il porta le verre à son nez une fois encore, huma le liquide rouge en prenant bien soin de le faire tournoyer dans le verre. Il porta celui-ci à ses lèvres, but une gorgée et déclara :

"Il me plaît vraiment. Et tu vois, ce qui est bien c'est que je sens la Syrah. Il a ce goût de la Syrah que je reconnais comme dans le Combier (un autre Côtes-du Rhône, nda) dont je te parlais tout à l'heure. C'est vraiment bon"

Je l'écoutai, assez impressionné je l'avoue, avachi dans mon canapé. Parce que je serais bien incapable de déceler de la Syrah comme ça dans un vin. Un sacré palais ce Janot 44 !

Et puis un doute me prit. Comme ça. Une envie de vérifier les dires de mon camarade. Je commence à me méfier de son côté baratineur de foires. J'allai chercher la bouteille et lus l'étiquette. Verdict sans appel :

CARIGNAN 70%

GRENACHE 30%

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30 mai 2011

new york is killing me

C'est le dernier titre de son dernier album.

Prémonitoire.

Salut Gil.

Revolution Will Not Be Televised. Ta mort non plus.

 

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17 mai 2011

Ironie du sort

Je m'apprêtais à poster un message disant que pour éviter la peste ou le choléra en 2012, il me fallait me résigner à voter pour un type qui gagnait en un an plus du double ce que je mettrai 20 ans à rembourser si j'acquérai un jour un bien immobilier. Un vote socialiste, quoi.

Une partie du problème est désormais résolue.

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08 mai 2011

Que faire ?

Reprenons à notre compte l'unique refrain un tantinet célèbre d'un pathétique slammeur qui évacuait son trop-plein d'alcool lors d'un barbecue chez l'ami Laze.

Oui, que faire quand de tristes sires viennent polluer le blog, pardon MON blog, avec des insanités poujadistes ? La pauvre petite Jé-golène sans doute au bord de la crise de nerf se laisse aller dans des commentaires puants sans doute pour se persuader qu'elle appartient à la classe ouvrière et que comme elle, ou plutôt comme les sondages le disent, elle se laisse séduire par les chants de la sirène frontiste.

Et voilà que d'un revers de la main, elle balaie la supposée "élite politico-médiatique-gauchiste et lecteurs de ce blog..." Que veut-elle dire par là ? Rien. C'est de la formule. Le petit bourgeois socialiste qui joue le révolté, pour faire râler papa et maman et pour s'encanailler un peu, histoire de... Alors Jé-golène se saisit d'une belle expression qui ne veut rien dire et qui est surtout inappropriée pour faire un soi-disant "bon mot". Mais c'est du flan, un soufflé qui retombe, une merde molle sans texture ni saveur autre que celle du fiel qu'éructe un bon gros faf' vissé à son comptoir...

Ben oui Groghislain, tu joues la provoc' mais tu tombes dans un  populisme dont les fondations sont pourries depuis bien longtemps. Tu t'essaies à l'antiparlementarisme et tu te tompes de ciment idéologique, comme un con. Tu vomis cette fameuse susnommée élite aujourd'hui et demain tu prendras une 22 long rifle et tireras sur le premier immigré qui aura le malheur de pointer son nez dans les parages de ton appart'. Mas quand on habite près d'un boulevard qui porte le nom d'un célèbre armurier français, peut-on espérer un autre avenir.

Je suis sûr que tu arborais dans ta jeunesse cette belle main qui invitait à ne pas toucher à ton pote quelque fût sa couleur. Une belle initiative inspiré par les gauchistes infiltrés dans le parti dans lequel tu fus élevé. Gauchiste qui aujourd'hui collectionne les montres, certes. Preuve que tout le monde glisse en vieillissant. Vers la bourgeoisie ou, en ce qui te concerne vers le poujadisme de bas niveau.

Vomis, mon vieux, ta bile d'acariâtre et de frustré, comme tu vas vomir tes poumons sur les chemins de randonnées corréziens pendant les dix minutes où tu auras essayé de me suivre.

PS : Dès fois, cut ta télé, change ton quotidien, entre dans un musée ou lis un bouquin (mais PAS de Fred Vargas...)

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Vieillissement

(Rédigé avant les frasques raciales de la F.F.F)

Le vendredi c'est foot à la récré de l'après-midi. C'est installé. C'est comme ça. En plus j'ai un adversaire à ma taille, un adulte donc, en la personne du cuistot qui retarde son départ en week-end pour prendre part à la partie. A l'instar de Janot44, la récré dure jusqu'à temps que mon équipe gagne. Pas question de rentrer en classe avec une défaite au cul, faut pas déconner. C'est qui le maître ?

Pareillement je ne m'accorde aucune retenue quant à ma puissance de tir. Faut les habituer à l'inégalité dans le sport. Je patate donc comme un mulet, causant parfois quelques incidents quand un gosse a la bonne idée de se foutre sur la trajectoire du ballon. En revanche, contrairement à eux, je ne triche pas. Je tente même de faire respecter les principes de sportivité, de respect de l'adversaire, détissant ainsi le travail entrepris par leurs éducateurs sportifs dans leur club de foot. Je crois que c'est clair : les footeux sont des putes. Ils bousillent eux-mêmes leur sport, quelle bande de nazes...

Bref, partie serrée ce vendredi. On mène 2-1 mais difficilement. On est en rupture à chaque attaque adverse. Mais on tient. Et puis coup du sort, on obtient un pénalty sur une main adverse en pliene surface de réparation. Il y en a encore qui connaisse quelque problème psychomoteur, ils ont les terminaisons nerveuses mal installées ce qui les conduit à confondre membres supérieurs et membres inférieurs. Bref l'occase de faire le break s'offre à nous. Avec 3-1 au compteur, je suis tranquille. S'ils reviennent à 3-2 je siffle la fin de la récré et je rentre en classe victorieux.

Ca se dispute pour tirer le péno. Je décide et désigne un petit CP, préférant faire jouer tout le monde plutôt que l'efficacité. Bon prince que je suis. Le petit place la balle, se recule, s'élance et tite... en plein milieu des cages ! Autant dire que le goal n'a pas eu à briller pour arrêter le tir dont la puissance frôlait celle de l'érection d'un Laze.

Tant pis, l'occasion de prendre le large au compteur s'éloigne et il nous faut déjà défendre. Pendant le replacement je console mon piètre avant-centre.

"C'est pas grave. Ca arrive aux plus grands. Même Maradonna à rater des pénalties"

C'est que le couperet tombe, venant d'un coéquipier qui écoutait la conversation :

"C'est qui Maradonna ?"

"Personne. Laisse tomber et va défendre", dis-je en constatant le travail d'érosion de la conscience collective au fil des années.

Tu peux pleurer Stachy, Dieu ou du moins celui qui a ses mains est tombé dans l'anonymat.

 

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05 avril 2011

Gonzesse

Pas plus tard que l'autre jour, j'ai appelé un vieux pote. Le veinard. Histoire d'avoir des nouvelles. Mes amis ont cette particularité de ne donner des nouvelles que lorsqu'on les appelle, sinon, silence radio. Alors moi je me dis "Pas de nouvelle, bonne nouvelle", normal, quoi. Mais par moment, je me dis qu'en fait ils ne peuvent plus blairer, ces cons-là, et ils attendent patiemment que la relation meure à petits feux. Donc je prends le combiné et appelle le premier connard d'entre eux, histoire de voir, comme une vieille épouse qui tâte les bourses de son mari afin de vérifier la mécanique.

Donc pas plus tard que l'autre jour, j'appelle un vieux pote basané. Oui cet adjectif n'était pas dans la première version de la phrase mais j'ai remarqué la propension de certains gauchistes de mon entourage à dire "Ah l'aut' jour j'ai vu un Black qui..." donc je mimétise. Moi je veux faire gauchiste dans la vie. D'ailleurs j'ai un auto-collant "I Love Chavez" dans mon camion.

Ce pote basané, je ne l'ai pas appelé au hasard mais le teint halé de sa peau n'y est pour rien. C'est vrai j'aurai pu l'appeler pour lui dire "Ouais tu flippes pas après les cantonales ?" Mais non. Ce qui m'intéressait chez lui c'est sa situation de nouveau père. Comme moi. Avec deux mois d'avance. C'est un rapide. Et donc, je venais aux nouvelles de sa nouvelle famille pour m'assurer que tout allait bien. Inconsciemment je pense que je souhaitais un peu échanger nos impressions sur cette nouvelle paternité mais bon on est pudique dans le cercle...

Très vite, la discussion a dérapé. On s'est retrouvé à parler comme des gonzesses en émerveillement permanent devant leur rejeton. "Et moi il fait ci"... "Eh moi elle fait ça"... Patati Patati.... Des vraies pipelettes, putain...  Heureusement que je gardais le contrôle parce que sinon on aurait fini par parlr lessive et autres conneries de ménagères... Voilà le niveau... Bordel... Le plus dur ce fut les railleries de Grokette...

Nous nous sommes arrêtés à temps et avons vite dévié notre conversation vers des sujets beaucoup dignes de nous. On a passé le reste de la discussion à se foutre de la gueule de Groghislain et du Laze. Ah les marronniers, y a que ça de vrai !!!

Merci les mecs !

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02 avril 2011

Tour operator

Cette année, comme les précédentes depuis trois ans nous avons fait appel à un tour operator pour nous organiser notre week-end de l'Ascension.

Il y a deux ans, ce fut extraordinaire. Un gîte conforme aux soucis de respect de l'environnement. Une ambiance champêtre et conviviale. Un appel à la paresse et à l'oisivité loin des tracas du quotidien. Bref un régal et les autres hôtes étaient supportables, voire un peu plus...

L'année dernière, le déclin. On a délocalisé et fait appel à un tour operator étranger... enfin pas "français-français" quoi. Bon, on a senti le laisser-aller, faut le dire. Un gîte au rabais,qui aurait pu être bien sans la poussière mais ce ne fut pas le plus gênant. Le plus gênant ce fut les autres convives, enfin pas tous heureusement. Il y avait un petit vieux, qui devait faire sa petite sieste l'après-midi, parce qu'il avait bu deux verres de vin à table. Un petit vieux mauvais à la pétanque avec un pathétique désir de s'identifier à un Marseillais. Je crois que ce fut la principale erreur de goût de nos organisateurs, inviter ce triste sire. Surtout que nous avons dû nous coltiner ses vantardises en matières de prouesses lubriques, mais n'avons pu que constater avec dégoût que les prouesses vantées n'étaient pas en mesure d'être réalisées avec un tel appareil. Faites-cuire un macaroni pendant une demi-heure, vous aurez une idée de la consistance... Quant à l'arrière-train, tant de matières flasques ne pouvaient conduire à autre chose qu'à la nausée...
Heureusement, notre ami le Laze, ne reviendra pas cette année, occupé qu'il est. Enfin c'est ce qu'il dit. Nous savons tous qu'il a compris que sa jeunesse était fanée et puis de toutes façons sa bagnole est trop petite pour transporter son canapé.

Cette année, donc pas de Laze. On a pris un autre tour operator qui a eu la bonne idée de choisir un gîte dans une région où nous avons passé le premier de l'an ! Ah on ne retrouve pas le professionnalisme d'il y a deux ans ! Mais il nous a promis pleins d'activités auxquelles j'ajoute le course à pied puisque je me suis trouvé un partenaire si, d'ici là, il n'a imaginé la bonne excuse qui l'empêchera de courir... ! Je n'irais pas à jusqu'à dire qu'il en aurait bien besoin, il y a là un pas que je ne ferais pas, sauf si on me pousse dans le dos...

 

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Finissons-en

Il est marrant de lire que la mauvaise foi me personnifie. C'est même flatteur. Alors d'autres se contorsionnent pour prouver qu'ils ne m'ont pas copié, moi je n'ai rien à faire. Je suis (verbe "être"). Pour pondre des réponses aussi longues, s'essayant à une vague argumentation, encore faut-il que l'accusé fût piqué au vif. Las, on tombe vite dans la puérilité, ou dans le canin, genre petit roquet qui aboie nerveusement qu'un bon coup de pied au cul fait taire, ce qui l'empêchera pas de chier sur le tapis dès que vous avez le dos tourné...

Bref, j'ai commis une erreur de lexique en utilisant le mot "plagiat" certes, mais le reste ne fait qu'infirmer ma thèse. Tu me cours après, pauvre stache (avec un "s" de trop...), quoique tu en dises. Tes compils de Top 100 c'est de la merde et tu le sais parce qu'on a tous joué à se faire des cassettes. Quand à tes performances de DJ, je crois en avoir une description il y a quelques années : du racolage.

Je parle de mix, tu parles "compil' "... une once de talent nous sépare... Et quand je dis que tu m'as copié, c'est pas pour rien parce moi, mes cassettes j'ai toujours essayé (avec plus ou moins de réussite, c'est vrai) de mixé les morceaux quand toi tu n'as toujours fait que compiler maladroitement. Ce que tu ferais toujours si je ne t'avais pas enseigné le maniement de certains logiciels... En même temps, je reconnais que le mix est plus ardu, plus exigeant et qu'hélas pour tous les morceaux de musique ne commencent ni ne finissent par une vague de synthé de trente secondes. Ta seule chance de mixer deux morceaux...

Je transpire le mix, c'est ce vers quoi j'ai toujours tendu (en musique, j'entends bien...).  Et c'est cette odeur que tu as reniflée chez moi et qui t'as donné tes toutes petites ailes avec lesquelles tu essaies désespérement de voler dans le monde du home-mix. La passion du mix est si prégnante chez moi et émane tellement de moi que tu as pu la capter (au moins des bribes) et qu'inconsciemment elle t'a donné l'envie de t'y frotter (au mix...)

Enfin, tu peux t'enorgueillir de tes performances de DJ dans les boums de ta lointaine jeunesse. Sache que la place de DJ dans les boums, c'est un peu comme celle du gardien quand tu joues au foot minot. Il en faut un et c'est toujours le plus naze qu'on y colle...

L'habit ne fait pas le moine, la table de mixage ne fait pas le DJ. Quand, à Qbert, à DJ Krush, à DJ Shadow, à Garnier, à Kid Koala (et à bien d'autres...) tu répondras autre chose que David Guetta au Bob Sinclar, c'est que tu auras fait du chemin, petit.

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